Les Nouvelles Casernes - pas si nouvelles, construites en 1750 - font régulièrement parler d'elles car elles sont le point faible de l'ensemble des fortifications de Québec. Mais aucun ennemi se pointe à l'horizon pour en profiter. Mes, pour les amis touristes, il est regrettable qu'elles soient ainsi tenues dans la clandestinité parce que désaffectées, ignorées dans les plans de restauration, situées dans la confusion des responsabilités sur le patrimoine bâti faisant partie du Vieux-Québec, bien du patrimoine mondial.

Samedi dernier, le 5 mai, la journaliste Stéphanie Martin nous propose, en pages 16 et 17 du cahier Actualités du journal Le Soleil, un dossier sur les dites Nouvelles Casernes. Vous pouvez le lire ICI. Et si vous n'avez jamais eu l'occasion de vous en approcher ou de les visiter, alors l'entête du dossier nous propose un diaporama de nombreuse photos prise à l'extérieur et à l'intérieur du bâtiment. C'est aussi à voir.

En supplément au dossier publié par Le Soleil, vous pouvez consulter le site de l'Unesco sur la présence de la ville de Québec dans sa liste de sites faisant partie du patrimoine mondial.

Ou encore, les articles, signés André Charbonneau, publiés dans la revue Cap-aux-Diamants, intitulés respectivement, Les Nouvelles Casernes, haut lieu de l'histoire militaire à Québec (à lire ICI), et, Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry ingénieur du roi (à lire ICI).

Il faut valoriser ces Nouvelles Casernes. Il y a quelque-chose à faire pour qu'elles occupent une place privilégiée dans la visite touristique des fortifications de Québec.

Souhaitons que les efforts de sensibilisation faits par des personnes comme la journaliste Stéphanie Martin auront un impact sur les décideurs en cette matière.